domenica 26 dicembre 2010

A l'école de saint François de Sales

Convertir son coeur à la douceur

Dans une société où beaucoup expriment leurs frustrations et leurs colères par la violence et le mépris des autres, la douceur est devenue une vertu plutôt rare par les temps qui courent ! Le monde, cependant, ne pourra vivre en paix que lorsque le coeur de l’homme aura retrouvé un peu de douceur et d’amour… Retrouver la douceur et la paix du coeur : ne serait-ce pas là le souhait que ferait saint François de Sales à chacun de nous ? L’évêque de Genève, qui avait un caractère de montagnard bien trempé, n’était ni doucereux ni affecté dans son comportement : il s’adressait à chacun avec bonne humeur et amabilité; s’abstenait de tout jugement et de toute critique envers ceux qui l’avaient offensé ; pardonnait de bon coeur, même si les coupables ne venaient pas spontanément lui demander pardon ou ne réparaient pas le tort qu’ils lui avaient fait. Avec douceur et bonté d’âme, il gagnait la sympathie de ses contemporains, qui étaient bien plus accoutumés à la violence des moeurs de l’époque qu’à la douceur angélique de leur pasteur ! Quel exemple pour nous aussi !
Si nous réussissions à faire rejaillir un peu de cette douceur et de cette mansuétude sur nous-mêmes et sur notre
prochain, nous soulagerions notre coeur – et aussi celui des autres – de ses peines, et nous pourrions progresser plus librement dans l’amour de Dieu.

© Gilles Jeanguenin, Guérir des blessures de l’âme avec saint François de Sales
Ed. de l’Emmanuel, Paris 2010.

Vitrail de la Basilique - Annecy

Paroles de saint François de Sales :

"Il faut tenir solidement en nous ces deux chères vertus : 
la douceur envers le prochain et la très aimable humilité envers Dieu".
(Œuvres XVII, 260 ; XVIII, 135)

"Nous serons heureux si nous sommes fidèles à cette immense douceur qui nous attire" ! 
(XV, 216)

"Soyez égal, patient et doux". 
(XVI, 67)

"Cultivez soigneusement la douceur et l’humilité intérieure".
(XVI, 68)

venerdì 24 dicembre 2010

Il Divo - O Holy Night (Spain, Merida)

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DVD: Encore
Copyright: Sony BMG Music Entertainment

Gregorian Chant Intoritus Puer Natus Est Nobis


Nativité fin XVème siècle


This is performed by the Benedictine Monks 
of the Abbey of Saint-Maurice & Saint-Maur, Clervaux :


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Un bambino è nato per noi,
un figlio ci è stato dato:
sulle Sue spalle è la Sua sovranità,
e sarà chiamato Rivelatore del mistero di Dio.
Cantate al Signore un canto nuovo: perché ha compiuto meraviglie.
 
Un enfant nous est né, 
un fils nous est donné ; 
la souveraineté est sur son épaule. 
On l'appellera du nom d'envoyé du Grand Conseil.
Chantez au Seigneur un cantique nouveau car il a fait des merveilles.

SAINT ET JOYEUX NOEL

Méditation pour la Nativité du Seigneur

Ne sommes-nous pas tous appelés à devenir bergers ?

Si nous sommes de véritables bergers et veillons sur nos propres troupeaux, c’est à nous que s’adresse la voix des anges qui nous annonce cette grande joie.
Levons donc nos yeux vers l’armée céleste, contemplons le chœur des anges, écoutons leurs hymnes divins. Que chantent-ils en leur joie ? « Gloire à Dieu au plus haut des cieux ». Pourquoi la voix des anges glorifie-t-elle la divinité qu’ils contemplent dans les hauteurs ? Parce que, ajoutent-ils, la « paix est sur la terre ». Les anges frémissent d’allégresse à ce spectacle : la paix est sur la terre !
La terre qui hier encore n’était qu’objet de malédiction, désert d’épines et de ronces, théâtre de guerre, exil de condamnés, voici qu’elle reçoit la paix ! O merveille ! La vérité est sortie de la terre et la justice se penche du ciel.
Tel est le fruit qu’a donné la terre des hommes ! Et ce bonheur récompense la volonté bonne qui règne chez les hommes. Dieu se mêle à la nature humaine, afin d’élever l’humanité à la hauteur de Dieu.

Grégoire de Nysse, Homélie pour la naissance du Sauveur (d’après une traduction de France Quéré, Le mystère de Noël, Paris 1963, p. 165).


Annonce aux bergers vers 1420  


Télécharger d'anciennes images de Noël

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Le lien permet de connaître la licence propre à chaque photo :


SANTO NATALE

Frères LIMBOURG. Adoration des Mages, 1416, miniature
enluminée, Très Riches Heures du Duc de Berry, folio 52, Chantilly, Musée Condé.


"Chi rimane in me e io in lui, fa molto frutto"
A chi ascolterà la sua Parola,
sarà dato in dono Gesù stesso, come regalo celeste,
a quanti accolgono questo dono sarà facile salvare l'anima loro
e indirizzare la volontà a compiere bene quanto richiede la virtù
e a rendersi roccia viva e spirituale per il tempio santo.

(Gv 15,5 - e San Cirillo d'Alessandria) 


Per scaricare gratuitamente antiche e bellissime 
rappresentazioni di Natale:






mercoledì 22 dicembre 2010

I Vescovi svizzeri contro l'eliminazione del crocifisso

VIÈGE, martedì, 7 dicembre 2010 (ZENIT.org).- I Vescovi svizzeri esprimono preoccupazione per la “forte ostilità” nei confronti della presenza dei segni religiosi nei luoghi pubblici, e affermano che il divieto del crocifisso “non sarà mai un'espressione di tolleranza, ma di intolleranza, perché impedisce l'espressione pubblica della fede cristiana”.
Lo sostengono nel comunicato finale ufficiale della loro 290ª Assemblea ordinaria, celebrata a Viège la settimana scorsa, in cui mostrano anche la propria solidarietà con i cristiani perseguitati in Medio Oriente.
I presuli denunciano l'esistenza di “una forte ostilità recentemente manifestata contro i segni religiosi nello spazio pubblico”, e di “una tendenza che vuole confinare il credo della gente alla sfera privata”.
La Conferenza Episcopale sottolinea che la libertà di credo e di coscienza “è un bene prezioso che ogni comunità religiosa e ogni Stato deve rispettare”.
Questa libertà “permette agli uomini di vivere, individualmente o nella comunità che scelgono, in base al loro credo e alla loro coscienza – sia in privato che in pubblico”.
“Da ciò deriva il diritto di testimoniare e di vivere pubblicamente la loro fede attraverso segni visibili”, afferma il comunicato.
I Vescovi sottolineano inoltre che “la maggior parte della popolazione è favorevole alla presenza pubblica dei segni cristiani, come la croce e il crocifisso”.
“Questa maggioranza riconosce che non si tratta di difendere antichi privilegi, ma che con la scomparsa di questi segni si corre il rischio di compromettere le basi cristiane della nostra società e del nostro modo di vivere insieme senza coazione”, aggiunge la nota.
Per la Conferenza Episcopale, “la libertà di credo e di coscienza è garantita solo se le dichiarazioni e i segni delle varie convinzioni sono tollerati in modo reciproco”.

Solidarietà con i cristiani perseguitati

In questo senso, i Vescovi hanno voluto anche esprimere la propria solidarietà nei confronti dei cristiani perseguitati in Medio Oriente.
“Le condizioni di vita dei cristiani nei Paesi mediorientali continuano a deteriorarsi”, deplorano, evocando il sanguinoso attacco del 31 ottobre alla Cattedrale siro-cattolica di Baghdad.
“Non sembra che questi atti di persecuzione accennino a fermarsi”, denunciano, invitando “il mondo politico” e “le comunità religiose” a ristabilire la pace. Ricordano anche che più di 200 milioni di cristiani nel mondo sono perseguitati o tormentati sistematicamente a causa della loro fede.
“I Vescovi svizzeri esprimono la propria gratitudine a tutte le persone che sostengono i cristiani oppressi e perseguitati”, affermano ancora, ricordando che “il maggior sostegno dei cristiani è la preghiera”.
Per questo, invitano le parrocchie del Paese a celebrare Messe o altri servizi religiosi “per i cristiani perseguitati e martiri della loro fede”.
Il comunicato completo può essere letto su:

Crocifisso Madonna della Guardia in Alassio (foto Padre Gilles)

Nessuno ha osato dirgli la verità!

PIEM Collection  Le Cherche-Midi édieur - Paris

martedì 14 dicembre 2010

LE CURÉ AVAIT CONFESSÉ .... DEVINEZ QUI ?

C’était le vieux temps et c’était un bon vieux curé de ce temps-là. Il était fait comme les autres vieux  de la campagne : il parlait patois, portait des sabots et avait une grande tabatière. De longs cheveux blancs sortaient par-dessous son bonnet de velours rond. Il regardait le monde par-dessus ses lunettes qui lui tombaient sur le bout du nez. C’était tout à fait un brave homme, très estimé de ses ouailles, qui avait bien tenu la religion dans sa paroisse. Le bon prêtre était malheureusement dur d’oreille et avait la vue assez basse. On disait que c’était la cataracte. Cela ou autre chose peu importe, c’est pour vous dire qu’il voyait passablement mal !
Nous étions en hiver. Il faisait à peine jour, quand le curé alla sonner l’heure de la messe. Montant au chœur il aperçu, dans la pénombre, quelqu’un derrière le rideau de son confessionnal.
« Tiens donc – pensa-t-il – c’est la mère Michaud qui vient chercher son absolution. Ah la brave femme! Si tout le monde pouvait être comme elle » ! Le bon prêtre entra alors dans son confessionnal, mit son étole autour du cou et ouvrit le portillon. Comme il n’entendait pas bien, il dit à la pénitente : « Parlez un peu plus fort, s’il vous plaît » ! Mais il n’entendait toujours rien, il se résigna, et pensa : « Brave comme elle est, elle ne ferait pas de mal à une mouche… ses péchés, le bon Dieu les entendra, lui au moins a l’oreille fine ! ».
Il colla une nouvelle fois son oreille contre la grille…Rien ! « Elle aura déjà terminé sa confession » pensa-t-il . Puis il s’adressa à la mère Michaud en lui recommandant de toujours bien rester fidèle à sa religion et de vivre en bonne chrétienne. Après toutes ces bonnes paroles, il lui donna la pénitence et l’absolution. Le curé sortit ensuite de son confessionnal et grimpa sur une chaise pour changer la mèche de la lampe du Saint Sacrement qui menaçait de s’éteindre. Tout en remettant la chaise è sa place, près du confessionnal, il remarqua que la mère Michaud n’était pas sortie.
« Sourde comme elle est – pensa-t-il avec amusement – elle attend encore que je lui donne l’absolution » ! Puis, s’approchant du confessionnal, le curé dit à voix haute : « Mère Michaud, la confession est finie. Votre pénitence, c’est la même que l’autre fois. Vous pouvez sortir, la messe va bientôt commencer » ! Mais la mère Michaud ne bougea pas… Le curé tira alors le rideau du confessionnal et vit… la statue de la sainte Vierge, que le sacristain avait descendue et mise là en attendant de la nettoyer….
Depuis ce jour-là, on raconte, dans la paroisse, que le curé avait confessé la sainte Vierge !

lunedì 13 dicembre 2010

Meditazione per il Natale


Sermo del beato Guerrico d'Igny, 
abate cistercense del sec. XII


Guerrico nato a Tournai in Belgio tra il 1070 e il 1081 divenne professore e canonico. Più che quarantenne fu mosso dal desiderio di vedere san Bernardo. Convertito dalla sua predicazione verso il 1122 divenne suo discepolo a Chiaravalle. Dopo diciassette anni fu eletto abate di Igny nella diocesi di Reims nel 1138. I suoi sermoni raccolti dai suoi monaci, dimostrano chiaramente come Gesù si formi e cresca in noi per mezzo di Maria. Guerrico morì il 19 agosto 1157. 
Festa liturgica: 19 agosto.
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0 fanciullo dolcissimo, o Gesù buono, quanto è grande l’abbondanza della tua dolcezza: l’hai nascosta a quelli che ti temono, la concederai al massimo a quanti sperano in te, che tanta ne concedesti pure a coloro che ancora non ti conoscevano. Dolcezza senz’altro incomparabile e pietà ineffabile per cui io vedo il Dio che mi creò divenuto fanciullo per me; il Dio della maestà e della gloria non solo si è fatto simile a me nella realtà del corpo, ma si mostra anche miserevole e come bisognoso dell’aiuto umano nella debolezza dell’età. Veramente tu, Dio fanciullo, salvezza del mio volto e mio Dio, pur essendo tutto dolcezza e desiderio, ti rende tuttavia più dolce per me la fragilità delle membra ed è proprio questa che ti rende percepibile ai sentimenti e agli affetti dei piccoli, i quali non sono ancora in grado di prenderti come cibo solido.
Intanto è dolce, del tutto dolce e piacevole, pensare e ripensare al fanciullo Dio; per di più efficace e fruttuoso per guarire e addolcire, se ancora sono in noi, il rancore degli animi, l’asprezza delle parole, il rigore dei costumi. Non posso infatti credere che, laddove si conservano la coscienza e il ricordo di questa divina dolcezza, trovino posto l’ira e la tristezza; invece verrà respinto da noi ogni sentimento di indignazione e di amarezza insieme con ogni malizia. Succederà che, come fanciulli da poco nati, loderemo in modo degno il Signore fanciullo appena nato e, in armonia di atteggiamenti e di voci, dalla bocca dei fanciulli e dei lattanti sarà innalzata la lode del fanciullo e del lattante, del Signore Gesù Cristo, al quale, insieme con il Padre e con lo Spirito santo, siano lode e gloria per l’eternità dei secoli. Amen.

Fonti: Bianca Betto, Guerrico d'Igny e i suoi sermoni, Scritti monastici 12, Abbazia di Praglia, 1988, pp.203-204.


Una delle più antiche rappresentazioni della Natività: Libri delle Sentenze di Pietro Lombardo 1158

domenica 5 dicembre 2010

Vive Jésus que j'aime / Viva Gesù che amo


Vive Jésus
Tratto dal CD Dieu de la joie
cantato dal Coro delle monache della Visitazione Santa Maria
Francia 2010.

"http://www.gloria.tv/media/115086/embed/true"


Une fausse humilité

« Un solitaire, qui faisait paraître une profonde humilité, vint un jour chez l'abbé Sérapion. Ce bon vieillard l'invita, selon sa coutume, à offrir avec lui sa prière à Dieu. Mais le solitaire lui répondit qu'il avait commis tant de péchés, qu'il s'estimait indigne de cet honneur, et même de respirer l'air qu’il respirait. Il ne voulut aussi s'asseoir qu'à terre, et non sur le même siège. Il fit encore plus de résistance quand on voulut lui laver les pieds. Enfin, lorsqu'ils furent sortis de table, Sérapion, lui ayant fait quelques remontrances avec toute la douceur possible, s'aperçut de l'effet négatif que celle-ci avait fait sur son interlocuteur. 
- Eh ! quoi, mon fils, lui dit alors le sage vieillard, vous disiez, il n'y a qu'un moment, que vous aviez fait tous les crimes imaginables ; d'où vient donc qu'un simple avertissement, qui n'a rien d'offensant, et que vous devriez même recevoir comme un gage de ma tendre affection, vous contriste si fort ? Je vois même éclater sur votre visage le chagrin, le dépit, et l'indignation la plus étonnante ! Avouez-le, mon frère, vous attendiez l'éloge de votre humilité apparente ; vous auriez été fort content si je vous eusse répondu par ces paroles du livre des proverbes : Le juste commence son discours par s'accuser lui-même
 La vraie humilité ne consiste pas à s'imputer de grands crimes, auxquels personne ne croira, mais à souffrir en paix et à savoir supporter les injures qu'on nous faites, même celles qui sont sans aucun fondement ».

Tiré de la Vie des Pères du désert

 

giovedì 2 dicembre 2010

ADESTE FIDELES (XVIII sec.)


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Adrian Eröd & Vienna Boys Choir (2006)

Adeste, fideles, laeti, triumphantes,
Venite, venite in Bethlehem:
Natum videte Regem Angelorum:
Venite adoremus, venite adoremus
Venite adoremus Dominum.

Aeterni Parentis splendorem aeternum,
Velatum sub carne videbimus
Delum Infantem, pannis involutum.
Venite adoremus, venite adoremus
Venite adoremus Dominum.

Livre de prières


Voici un recueil de prières que l’on attendait depuis bien longtemps.
L’auteur nous propose une rencontre familière et intime avec le Seigneur, où chacun peut laisser parler son cœur. 
Dans ce cœur  à cœur avec Jésus, il n’y a pas de place pour les paroles inutiles car ce sont les paroles du cœur et de la foi qui rendent possible ce dialogue d’amour avec lui.
L’auteur, prêtre habitué à côtoyer la détresse humaine qu’il rencontre quotidiennement dans son ministère de libération et de guérison, nous invite à prier avec ceux qui souffrent, avec ceux qui cheminent dans la foi avec leurs difficultés et leurs joies.
Ces prières simples et accessibles même si, souvent, elles sont empruntées à de grands maîtres de la vie spirituelle, s’appliquent à toutes les circonstances de la vie. Mais les paroles comptent peu, l’important, c’est d’aimer...

Pierre Téqui, éditeur

mercoledì 1 dicembre 2010

Meditazione per il tempo di Avvento


Dai Discorsi di Aelredo di Rievaulx 
 (I, PL 195, 209A-210B)

Fratelli carissimi, dovete sapere che questo tempo beato che noi chiamiamo “Avvento del Signore” evoca due realtà e, dunque, duplice deve essere la nostra gioia, poiché duplice è anche il guadagno che ci deve portare. Questo tempo evoca le due venute del nostro Signore: quella dolcissima venuta in cui il più bello dei figli dell’uomo (Sal 44 [45], 3), il desiderato da tutte le genti (Ag 2, 7 Vg), vale a dire il Figlio di Dio, si manifestò visibilmente nella carne a questo mondo, lui a lungo atteso e desiderato ardentemente da tutti i padri; ciò avvenne quando egli venne in questo mondo a salvare i peccatori. Ma questo tempo evoca anche l’altra venuta che dobbiamo aspettare con una solida speranza e che dobbiamo ricordare spesso tra le lacrime, il momento, cioè, in cui il nostro Signore, che dapprima era venuto nascosto nella carne, verrà manifestamente nella sua gloria, come canta il salmo: Dio verrà manifestamente (Sal 49 [50], 3), cioè il giorno del giudizio, quando verrà manifestamente per giudicare (…). Giustamente la Chiesa ha voluto che in questo tempo si leggessero le parole dei santi padri e si ricordasse il desiderio di quelli che vissero prima della venuta del Signore. Non celebriamo questo loro desiderio per un solo giorno, ma per un tempo abbastanza lungo, poiché di solito quando desideriamo e amiamo molto qualcosa, se accade che essa viene differita per un qualche tempo, ci sembra più dolce ancora quando giunge. Seguiamo, dunque, fratelli carissimi, gli esempi dei santi padri, proviamo il loro stesso desiderio e infiammiamo i nostri cuori con l’amore e il desiderio di Cristo. Dovete sapere che è stata stabilita la celebrazione di questo tempo per rinnovare in noi il desiderio che
gli antichi santi padri avevano riguardo alla prima venuta del Signore nostro e dal loro esempio impariamo a nutrire un grande desiderio della sua seconda venuta. Dobbiamo pensare a quante cose buone ha fatto il Signore nostro nella sua prima venuta e a quelle ancor più grandi che farà nella seconda e con tale pensiero dobbiamo amare molto la sua prima venuta e desiderare molto la seconda.

martedì 23 novembre 2010

« Qu'as-tu à regarder la paille dans l'oeil de ton frère ? »

Saint Jean Climaque (vers 575-vers 650), moine au Mont Sinaï
 
L'Echelle sainte, 10ème degré (trad. Bellefontaine 1978, coll. SO 24, p. 138 rev.)

J'ai entendu certains parler en mal de leur prochain, et je les ai repris. Pour se défendre, ces ouvriers du mal ont répliqué : « C'est par charité et par sollicitude que nous parlons ainsi ! » Mais je leur ai répondu : Cessez de pratiquer une pareille charité, sinon vous accuseriez de mensonge celui qui dit : « Qui dénigre en secret son prochain, celui-là je le repousse » (Ps 100,5). Si tu l'aimes, comme tu le dis, prie en secret pour lui, et ne te moque pas de cet homme. C'est cette manière d'aimer qui plaît au Seigneur ; ne perds pas cela de vue, et tu veilleras très soigneusement à ne pas juger les pécheurs. Judas était du nombre des apôtres et le larron faisait partie des malfaiteurs, mais quel changement étonnant en un instant !…
Réponds donc à celui qui te dit du mal de son prochain : « Arrête, frère ! Je tombe moi-même chaque jour dans des fautes plus graves ; dès lors, comment pourrais-je condamner celui-ci ? » Tu obtiendras ainsi un double profit : tu te guériras toi-même et tu guériras ton prochain. Ne pas juger est un raccourci qui conduit au pardon des péchés si cette parole est vraie : « Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés »… Certains ont commis de grandes fautes à la vue de tous, mais ils ont accompli en secret de plus grands actes de vertu. Ainsi leurs détracteurs se sont-ils trompés en ne s'attachant qu'à la fumée sans voir le soleil…
Les censeurs hâtifs et sévères tombent dans cette illusion parce qu'ils ne gardent pas le souvenir et le souci constant de leurs propres péchés… Juger les autres, c'est usurper sans honte une prérogative divine ; les condamner, c'est ruiner notre propre âme… Comme un bon vendangeur mange les raisins mûrs et ne cueille pas les raisins verts, de même, un esprit bienveillant et sensé note soigneusement toutes les vertus qu'il voit dans les autres ; mais c'est l'insensé qui scrute les fautes et les déficiences.

domenica 21 novembre 2010

Maestà

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Maestà, gloriosa Maestà, a Gesù sia la lode, la gloria e l’onor! Maestà, divina autorità, vien dal suo tron, gloria al Signor, vien dal suo Amor!
- Su lodiam ed esaltiam Gesù Signore! Adoriam, glorifichiam il nostro Re!
Maestà, divina autorità, Gesù morì, nel ciel salì qual Re dei re.

La regalità di Gesù si esprime sulla Croce

Dal Vangelo secondo Luca (23, 35-43)

In quel tempo, [dopo che ebbero crocifisso Gesù,] il popolo stava a vedere; i capi invece deridevano Gesù dicendo: «Ha salvato altri! Salvi se stesso, se è lui il Cristo di Dio, l’eletto».
Anche i soldati lo deridevano, gli si accostavano per porgergli dell’aceto e dicevano: «Se tu sei il re dei Giudei, salva te stesso». Sopra di lui c’era anche una scritta: «Costui è il re dei Giudei».
Uno dei malfattori appesi alla croce lo insultava: «Non sei tu il Cristo? Salva te stesso e noi!». L’altro invece lo rimproverava dicendo: «Non hai alcun timore di Dio, tu che sei condannato alla stessa pena? Noi, giustamente, perché riceviamo quello che abbiamo meritato per le nostre azioni; egli invece non ha fatto nulla di male».
E disse: «Gesù, ricordati di me quando entrerai nel tuo regno». Gli rispose: «In verità io ti dico: oggi con me sarai nel paradiso».


«Caso che fa pensare! Due erano i ladroni crocifissi assieme al nostro Salvatore, ed entrambi ricevettero l’ispirazione circa il loro peccato e, tuttavia, uno solo si convertì. Certo, nessuno dei due aveva mai fatto del bene, e il buon ladrone era uno dei più scellerati delinquenti che si potessero trovare; nondimeno, alla fine della vita guardò la croce, vi trovò la redenzione e si salvò. E ciò avvenne immediatamente, poiché Nostro Signore aveva detto che chiunque avesse guardato la croce, per grande peccatore che fosse, avrebbe trovato la salvezza (Gv 3, 14-17; 12, 32); anche se fosse stato alla fine della vita, come fu per il buon ladrone. L’altro ladrone, invece, benché si trovasse a fianco del dolce Gesù, non trovò alcun giovamento, perché non volle mai volgere lo sguardo alla croce; e benché ricevesse molte ispirazioni e cadesse su di lui qualche goccia di quel sangue divino e il nostro caro Salvatore ne esortasse in continuazione il cuore con segreti ed amorosi inviti perché guardasse quel sacro legno per ottenere in tal modo la propria guarigione, non volle fare ciò; per questo si perse miseramente e, ostinandosi, morì nel suo peccato».

San Francesco di Sales, vescovo e dottore della Chiesa
Sermone per il Venerdì Santo (LXV) 25 marzo 1622.

Parabola dei due monaci zen che attraversavano un fiume


Due monaci zen si accingevano ad attraversare a guado un fiume. Li raggiunse una bella ragazza: anche lei doveva passare sull’altra riva, ma la violenza della corrente la spaventava. Uno dei monaci se la caricò sulle spalle e la depose sulla sponda opposta. Il suo compagno non aveva aperto bocca. Stava per esplodere: un monaco buddhista non era autorizzato a toccare una donna, ed ecco che questo ne portava una sulle spalle!
Due ore più tardi, arrivando in vista del monastero, il monaco puritano annunciò: «Vado ad informare il maestro di quello che è successo. Quello che hai fatto è proibito».
Il monaco soccorrevole si stupì: «Di che cosa parli? Che cos’è che è proibito?».
«Hai dimenticato quello che hai fatto? — s’indignò l’altro —. Hai portato una bella ragazza sulle spalle!».
«Ah, sì, certo — si ricordò il primo ridendo — E un bel pezzo che io l’ho lasciata sulla riva del fiume. Ma tu, la porti ancora?».
Apologo buddhista
Vernette J., Parabole d'Oriente & d'Occidente, EMP, Padova 1995, p. 183.


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giovedì 18 novembre 2010

Ave maria cantato da Céline Dion

Ave Maria 
by Céline Dion

 
 
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The Ave Maria was composed in about 1825 by Franz Schubert (1797-1828) when he was twenty-eight years old and filled with devotion to the Blessed Virgin Mary. It was written for voice and piano and first Published in 1826 as Op 52 no 6. The words most commonly used with Schubert's music are not the words that the composer originally set to music.