martedì 19 dicembre 2017

mercoledì 13 dicembre 2017

5 choses à savoir sur le diable pour ne plus en avoir peur

 



La peur du diable : pour ne plus trembler face au démon, Gilles Jeanguenin, Éditions Emmanuel, mai 2017, 12 euros.

Après la polémique suscitée autour des propos du supérieur général des jésuites, considérant Satan comme un "symbole", une mise au point s’impose. Le diable existe-t-il ? Quelle est la part de vérité dans l’arsenal des représentations terrifiantes issues du Moyen Âge qui hantent aujourd’hui encore l’imaginaire collectif ?

Le père Arturo Sosa a affirmé, dans une interview accordée le 31 mai au quotidien espagnol El Mundo, que Satan était « une figure symbolique » créée par les hommes. Le pape François au contraire soutient que le diable n’est pas une simple vue de l’esprit : « On a fait croire que le Diable est un mythe, une image, l’idée du mal. Mais le Diable existe et nous devons lutter contre lui. » Dans son récent ouvrage La peur du diable, pour ne plus trembler face au démon, le prêtre exorciste Gilles Jeanguenin décortique le syndrome de la peur du diable pour inviter le lecteur à un travail de discernement spirituel et à la confiance en Dieu.

1- Faut-il avoir peur du diable ?

Le diable existe réellement comme l’enseignent les Écritures : « Par la jalousie du diable, la mort est entrée dans le monde » (Sg 2, 24). Le Prince des ténèbres est présent dans le monde depuis sa rébellion contre Dieu, mais il n’a comme pouvoir que celui que nous lui donnons. La peur est l’émotion la plus forte et la plus ancienne que connaisse l’humanité. Elle sert de signal d’alarme dont la fonction est d’attirer l’attention sur la présence d’un danger. La peur, émotion saine au départ, devient malsaine lorsqu’elle fait l’objet d’une fixation durable (obsessions et phobies). Bien souvent le sentiment de culpabilité engendre l’angoisse et devient le terreau fertile où la peur du diable s’enracine et se développe. Pour l’auteur habitué à rencontrer des personnes obsédées par le mal, il est possible de guérir de ses peurs en restaurant la confiance, en nous, en autrui, en Dieu.

2- L’imaginaire démoniaque est en grande partie issue du Moyen Âge

La peur paralysante du diable remonte au Moyen Âge. Au cours des XIe et XIIe siècles, le démon quitte l’abstraction théologique pour se transformer en un monstre laid, grotesque et ridicule inondant l’iconographie et l’architecture chrétiennes dans le but d’imposer un certain ordre moral et la crainte de l’enfer. Les innombrables fléaux, s’abattant sur l’Europe du XIIIe au XVIIe, contribuent à créer une véritable psychose collective et à exacerber des superstitions profondément ancrées dans les esprits des fidèles tétanisés par l’angoisse eschatologique. En effet, en temps de guerres, de famines, de misères, les pauvres gens, réclamant des responsables, s’en prennent au diable et à tous ceux par qui ils pensent que le mal arrive : les femmes, les lépreux, les sorciers, les étrangers… Les bûchers et la « chasse aux sorcières » servent alors de pédagogie de masse pour renforcer la cohésion sociale. L’obsession fanatique du diable est entretenue par les clercs et les tribunaux laïques qui, en voulant ramener les égarés au sein de l’Église, ont fait, sans le savoir, le succès et la popularité du diable et, du même coup, ont accru l’angoisse chez les croyants.

3- Quels sont les pouvoirs réels du démon ?

Le grand vainqueur de la période sanglante des guerres de Religion est sans aucun doute Satan lui-même qui a vu avec délectation la haine des hommes travailler à son profit. Mais en réalité le Malin n’a que très peu de pouvoir : il se sert de la crédulité, du doute des croyants et des sceptiques qui le flattent par le témoignage d’un si vif intérêt. Le premier ressort dont il dispose est le pouvoir de fascination qu’il exerce sur les personnes désespérées. Aujourd’hui sur fond de crise d’identité religieuse, les médias surfent sur la fascination et l’engouement malsain pour le monde diabolique, ce qui ne fait qu’accroître les peurs. Autre ressort : la tentation ; la figure de Satan captive parce qu’elle incarne tout ce que l’homme rêve de posséder : pouvoir, gloire, jouissance, richesse, réussite matérielle… Le démon peut agir sur l’imagination ou sur les sens mais il n’a aucun pouvoir sur la liberté. Il peut influencer un raisonnement, ou affaiblir la volonté mais il lui est impossible de prendre le contrôle du cerveau ou de pénétrer l’intime des pensées.

4- Les antidotes contre la peur du diable

Dans son ouvrage, l’exorciste délivre des antidotes pour se libérer des peurs du diable : « C’est grâce au rire, à l’humour, à la dérision, mais surtout grâce à la confiance que nous parviendrons à apprivoiser nos peurs et à retrouver la joie du cœur et de l’esprit. […] Retrouver la confiance en soi, en l’autre, en Dieu, c’est le baume dont nous avons tous besoin, dont a besoin notre société pour repartir courageusement et regarder vers l’avenir avec plus de sérénité. » Rien de tel que l’humour pour « exorciser » les peurs, oublier les angoisses et se redonner du courage. Celui qui sourit de ses propres faiblesses reconnaît alors ses limites et se libère du poids de l’anxiété. Les démons ne s’en prennent qu’à ceux qui les craignent ; s’ils nous épouvantent c’est parce que nous leurs avons accordé trop d’importance. Pour ne pas avoir d’ennui avec les démons, il faut les mépriser, les ignorer.

5- « Quant à nous, nous aimons parce que Dieu lui-même nous a aimés le premier » (1 Jn 4, 19)

Mais en définitive, le seul et unique rempart contre le démon est Jésus-Christ. En revêtant notre humanité, le Verbe a fait Lui-même l’expérience de l’angoisse et de la tentation. Par amour, Jésus ne s’est pas soustrait à la peur et l’a éprouvée sous toutes ses formes : incompréhension, solitude, abandon, trahison, angoisse de la mort. En se rapprochant de Jésus, en le rencontrant intimement, il est possible de contrôler ses émotions et ses peurs, car la confiance que Dieu inspire permet de vaincre toute forme d’anxiété. La confiance découle de la certitude d’être aimé : « Il n’y a pas de crainte dans l’amour, l’amour parfait bannit la crainte ; car la crainte implique un châtiment, et celui qui reste dans la crainte n’a pas atteint la perfection de l’amour » (1 Jn 4, 18).


Pour en finir avec la peur irrationnelle du diable, nous pouvons lire ce beau poème de sainte Thérèse d’Avila et raffermir notre confiance en Dieu :
« Que rien ne te trouble,
Que rien ne t’épouvante,
tout passe,
Dieu ne change pas,
La patience obtient tout ;
Celui qui possède Dieu
Ne manque de rien :
Dieu seul suffit. »

Clotilde Rudent | 10 juillet 2017 pour Aleteia


mercoledì 1 novembre 2017

Preghiamo per i nostri defunti



PREGHIERA DI SANTA MACRINA
SUL LETTO DI MORTE

Santa Macrina, sorella maggiore di san Gregorio di
Nissa e di san Basilio Magno, muore nel 379.
Gregorio, nell’elogio funebre che pronunciò, riportò questa preghiera,
che ha raccolto dalle labbra della sorella nel momento in cui rendeva
la sua bella anima a Dio. 


«Tu, o Signore, hai cancellato per noi il timore della morte;

Tu hai fatto del termine di questa vita l’inizio della vera vita;

Tu per un breve tempo lasci riposare il nostro corpo nel

sonno e di nuovo lo desti al suono dell’ultima tromba;

Tu dai in deposito alla terra la nostra terra, che formasti con

le tue mani, e di nuovo ridesti quello che hai donato,

modificando con l’immortalità e la bellezza il nostro elemento

mortale e la nostra bruttura;

Tu ci hai liberato dalla maledizione e dal peccato; ti sei fatto

maledizione e peccato per noi;

Tu hai schiacciato la testa del serpente che aveva afferrato

l’uomo alla gola trascinandolo nell’abisso della disubbidienza;

Tu ci hai aperto la strada della resurrezione, spezzando le

porte dell’inferno, e hai ridotto all’impotenza colui che

aveva il potere della morte;

Tu hai dato a coloro che ti temono come segno il simbolo

della santa croce, perché fosse distruzione dell’Avversario

e sicurezza della nostra vita.

Dio eterno! a cui mi sono slanciata dal grembo di mia madre.

Tu che la mia anima ha amato con tutte le sue forze, a cui

ho consacrato la mia carne e la mia anima dalla mia

giovinezza fino ad ora; ponimi accanto l’angelo luminoso

che mi conduca per mano al luogo del refrigerio, là dove

c’è l’acqua del riposo nel seno dei santi Padri;

Tu che hai spezzato la fiamma della spada di fuoco e hai

restituito al Paradiso l’uomo che è stato crocifisso con te e

si è chinato alla tua misericordia, anche di me ricordati nel

tuo regno poiché anch’io sono stata crocifissa insieme con

te, ho inchiodato la mia carne per la paura dite e ho

temuto i tuoi giudizi.

Che l’abisso spaventoso non mi separi dai tuoi eletti; che

l’Invidioso non si opponga alla mia strada e che non si

scopra davanti ai tuoi occhi il mio peccato, se ho sbagliato

per la debolezza della mia natura e ho peccato in parola o

in opera o in pensiero.

Tu che hai il potere sulla terra di rimettere i peccati,

liberami, affinché io possa riprendere fiato, e sia trovata

davanti alla tua faccia, spogliatami del corpo mio, senza

macchia né ruga nella forma della mia anima, ma,

irreprensibile e immacolata la mia anima sia accolta

dalle tue mani, come l’incenso davanti al tuo volto».




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PG. XLVI, 984 D – Testo integrale in italiano: 
Gregorio di Nissa, La vita di santa Macrina, Ed. Paoline, Cinisello Balsamo 1988.



lunedì 16 ottobre 2017

Attenzione ai falsi esorcisti



 I FALSI “ESORCISTI”
Nota a cura dell’Associazione Internazionale Esorcisti
Roma - 7 agosto 2017

Come già rilevato in altre occasioni, in questi ultimi tempi le diocesi di Paesi come l’Italia hanno visto aumentare, da parte di persone che si ritengono afflitte dal maligno, la richiesta di informazioni circa la presenza e l’attività sul territorio di esorcisti.
Entrare in merito alle ragioni di questo fenomeno e all’effettiva necessità di un intervento esorcistico nei singoli casi, esula dall’oggetto di questa nota.
Ciò a cui, come Associazione Internazionale Esorcisti, chiediamo che si ponga attenzione è il concomitante aumento di “offerte di esorcismo” da parte di sedicenti esorcisti, che spesso si servono di Internet non solo per reclamizzare la loro “professione”, ma anche per esercitarla “a distanza”.
In tutti questi casi, sia che si tratti di sedicenti esorcisti che operano per contatto diretto con le persone e i luoghi da “esorcizzare” (benedicendo, imponendo le mani, compiendo altri riti), sia che si tratti di sedicenti esorcisti che operano attraverso Internet (dando consigli e benedizioni per via telematica o inviando per posta o per corriere materiale “adatto” a scacciare spiriti e influenze maligne), si sappia con tutta certezza e senza eccezioni di avere a che fare con persone non autorizzate, false e truffatrici, che sfruttano il dolore e la credulità della gente, approfittandosi dell’ignoranza religiosa e della superficialità di cui, purtroppo, molti oggi sono vittime.
I criteri per distinguere questi truffatori non fanno riferimento all’apparenza con cui si presentano, né a ciò che essi dichiarano. Spesso, infatti, ostentano volti sorridenti, modi pacati, ambiente saturo di immagini sacre o di raffigurazioni di angeli buoni, ecc.; come anche dicono di agire per disinteresse, di essere credenti in Dio, di essere buoni cristiani, di avere l’aiuto di spiriti buoni o anche di santi, ecc.
I criteri per distinguere questi truffatori fanno invece riferimento all’assenza di gratuità con cui essi operano e all’assenza di un mandato ufficiale da parte della Chiesa per poter operare.
Anzitutto circa l’assenza di gratuità, forse non subito, ma certamente più tardi, questi truffatori esigeranno del denaro. Se non come tariffa, almeno come offerta prima o poi ne arriverà la richiesta. Non è poi escluso, in alcuni casi, il rischio che queste persone cerchino di sfruttare, oltre che economicamente, anche sessualmente i loro clienti, con il pretesto che quel genere di atti serve a cacciare il male. La Chiesa Cattolica, nella sua dottrina, ha sempre insegnato che il ministero dell’esorcistato deve essere svolto gratuitamente e tra i criteri per discernere l’idoneità ad esercitare il ministero di esorcista ha sempre evidenziato quello di essere “alieno da ogni cupidigia di beni umani”. Inoltre la Chiesa Cattolica mette in guardia i suoi esorcisti dal dire o dal fare la minima cosa che possa generare un solo pensiero cattivo in sé e negli altri.
Il criterio decisivo per riconoscere i malintenzionati e i truffatori, è quando è assente un mandato ufficiale da parte della Chiesa, ossia una licenza speciale ed espressa da parte di un Vescovo diocesano a un sacerdote. Nessuno, infatti, nella Chiesa Cattolica
può presumere di dedicarsi a scacciare i demoni e a impedire la loro azione maligna straordinaria se non è un sacerdote autorizzato e confermato dalla Chiesa alla quale Cristo a conferito il potere e il mandato di cacciare i demoni nel Suo Nome.
Probabilmente queste affermazioni da alcuni non saranno capite, in particolare da quei cattolici che, come direbbe papa Francesco, hanno una fede in Cristo “all’acqua di rose”; ma come Associazione Internazionale Esorcisti non possiamo, per il bene di tutti, specie dei sofferenti, astenerci dal mettere in guardia uomini e donne dal cadere nelle mani di quei sedicenti esorcisti che, in realtà, non sono altro che truffatori.
Perché in tal caso il danno che ne verrebbe non sarebbe solo quello di perdere inutilmente del denaro, ma quello di compiere un atto di superstizione, che potrebbe aggravare il male, se già presente, oppure introdurlo.

Le rosaire: les mystères lumineux






Les mystères lumineux sont cinq mystères médités dans la prière du Rosaire. Suivant les « mystères joyeux », les « mystères lumineux » et les « mystères glorieux », les mystères lumineux complètent les mystères qui parcourent toute la vie du Christ. On doit cette initiative au pape Jean-Paul II, dans sa lettre apostolique Rosarium Virginis Mariae. Une des volontés du pape en créant cette nouvelle série de mystères était de replacer l'action et le message de Jésus au cœur du rosaire. La figure de Marie étant là pour guider dans la compréhension des mystères du Christ, notre unique Sauveur.
Les mystères lumineux sont récités et médités habituellement le jeudi.